Créations Castille

Tribulations d'une jeune mère au foyer et art de vivre en région parisienne

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mardi 3 novembre 2009

Décidemment ...

Lu sur le Salon Beige

sans commentaires de peur d'être encore trop virulente !

Quand cesserons nous de fermer les yeux ???

Extension du Pacs à Paris

Tous les élus de Paris qui le souhaitent pourront célébrer le Pacs en mairie. Le conseil de Paris a voté mardi 20 octobre en faveur d'un vœu du Parti communiste pour que les élus de Paris «qui le souhaitent puissent célébrer un pacs en mairie d'arrondissement». Sept conseillers UMP ont voté pour. Dans le 11ème arrondissement, alors qu’en 2007 on comptait 443 Pacs pour 732 mariages, en octobre 2009, le nombre de Pacs a dépassé le nombre de mariages : 583 Pactes pour 521 mariages. Le Pacs est en train de détruire le mariage et d'affaiblir un peu plus la famille.

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lundi 21 septembre 2009

La retraite ...

Voici un mail que j'ai reçu ce matin concernant notre retraite enfin pseudo hypothétique retraite ...

Pour lire tout l'article, consultez le sur l'union des familles


Madame, Monsieur,

En décidant de conserver aux mères salariées les deux années de durée d´assurance vieillesse que leur confère chaque enfant, le gouvernement a pris une bonne décision. Les 25 000 familles qui ont signé la pétition mise en ligne par l´Union des Familles en Europe ne diront pas le contraire.

Mais l´argument invoqué par M. DARCOS ne tiendra pas la distance. Il considère que les hommes et les femmes ont de telles disparités de carrière professionnelle qu´il faut les « compenser » pour les mères par des avantages spécifiques. Cet argument, déjà soutenu devant les tribunaux, a été jugé insuffisant. Or, il y a un argument bien plus robuste à faire savoir.

Notre système d´assurance vieillesse est contributif : cela signifie que les droits ne sont pas attribués par charité mais en contrepartie d´une contribution. Qu´il y a-t-il de plus contributif que de préparer la retraite des actifs de sa génération en donnant naissance à ceux qui la paieront ?

C´est là le seul fondement robuste aux majorations de durée d´assurance des mères. Les raisonnements de la Cour de Cassation et du Conseil d´Etat auraient été bien différents si ce point de vue avait été défendu devant eux. Il importe à l´avenir de soutenir cet argument, particulièrement devant la Commission de Bruxelles qui envisage de remettre en cause les majorations des mères fonctionnaires et qui va entendre prochainement M Woerth à ce sujet.

Restons donc mobilisés !

Pour continuer à soutenir notre action rendez-vous ici et transmettez ce courriel à vos amis

Familialement vôtre,

L´équipe de l´Union des Familles en Europe
32 rue du Pr Deperet
69160 Tassin



 

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samedi 30 mai 2009

Mères porteuses mais jusqu'où irons nous ?

Lu sur Liberté Politique à propos de la position de Nadine Morano ...

Dans une tribune du Monde de ce dimanche 24 mai, Nadine Morano réaffirme sa volonté de légaliser la technique des mères porteuses. Si personne ne peut ignorer la douleur d’un couple qui ne voit pas venir l’enfant désiré pour des raisons médicales, la souffrance autorise-t-elle la loi à permettre des pratiques inhumaines ? Inhumaines pour la femme, pour le couple et pour l’enfant ?

Déconstruction de la maternité et de la filiation
Pour saisir les enjeux, il convient de distinguer la « procréation pour autrui » où les parents donnent leurs gamètes, de la « gestation pour autrui » où l’un des deux parents biologiques peut être un donneur anonyme. Dans les deux cas, les couples désirant un enfant feraient appel à une mère porteuse.

Pour Nadine Morano, il s’agirait en quelque sorte de corriger, par la loi, l’inégalité devant la nature en invoquant la souffrance des couples sans enfant et la générosité des mères porteuses. Elle précise qu’on parle d’une “femme” porteuse et non d’une “mère” porteuse. Là est le scandale, c’est un déni de maternité ! Une femme devient mère du fait même de porter un enfant.

Ou alors veut-elle signifier que cette grossesse devrait être vécue comme s’il ne se passait rien ? Ce serait réduire la maternité de substitution à la location d’un organe. Or la femme, lorsqu’elle devient mère, l’est dans tout son être : son corps, son intelligence, sa psychologie. Sa maternité n’est pas une parenthèse dans sa vie de femme devenue mère, mais le début d’une histoire humaine unique qui commence par l’accueil d’un don, celui de la vie, et qui se projette vers l’avenir.

  • Pourrait-on ignorer l’investissement affectif d’une mère qui attend un enfant ? Et déclarer que tout cela n’est pas important, ni essentiel à la croissance de l’enfant ?
  • Pourrait-on imaginer un seul instant que les mères porteuses soient les seules mères qui ne préparent pas l’arrivée d’un enfant ? Et qu’une autre femme prépare cette arrivée sans avoir jamais été enceinte ?

Selon les propositions d’un groupe de sénateurs du 25 juin 2008, la mère porteuse doit avoir déjà été mère, on peut donc supposer qu’elle vit en couple et qu’elle pourrait décider de garder l’enfant, ce qui remettrait en cause la question de la « propriété » de l’enfant. La mère intentionnelle ne serait plus la mère, du fait de changement de décision de la mère porteuse. On imagine déjà l’imbroglio juridique….

Et l’enfant dans tout cela ? De qui est-il le fils ou la fille ? De ses parents intentionnels ? De ses parents biologiques ? De sa mère porteuse qui lui a donné des soins pendant neuf mois ?

Cinq acteurs pourraient revendiquer le nom de « parent » : le père intentionnel, le père biologique, la mère intentionnelle, la mère biologique et la mère porteuse. Même Mme Morano reconnaissait cet éclatement de la parenté lors d’une interview le 26 juin 2008 : « La gestation pour autrui est un acte d’amour. L’enfant grandit dans le corps d’une femme et dans le cœur d’une autre… »

Marchandisation du corps humain
Le ministre croit pouvoir minimiser les risques de marchandisation du corps par un encadrement juridique strict.
Outre que cet argument a déjà servi à déroger un certain nombre de principes (par exemple, la recherche sur l’embryon), c’est oublier que la marchandisation ne représente pas seulement et d’abord une question d’indemnisation des frais de maternité, ni un accord éclairé des parties concernées chez le juge. La marchandisation touche au contenu et à l’objet du contrat lui-même : un couple en mal d’enfant passe une « commande » par contrat pour qu’une femme qui est déjà mère puisse porter pendant neuf mois un enfant qui n’est pas le sien : « Nous vous donnons un ovocyte et du sperme et dans neuf mois vous nous donnez notre enfant. » L’encadrement juridique de la technique ne changera rien aux termes du contrat.

Quant à l’argument classique de l’« exception légale » (lever l’interdiction, en France, pour éviter le « tourisme procréatif »), il est peu convainquant. En Europe, seules la Grande Bretagne et la Grèce autorisent cette pratique, la Belgique et les Pays-Bas la tolèrent. La France, dans d’autres domaines, assume sa singularité et refuse de suivre certaines législations de nos voisins au nom de son exception culturelle !

Mme Michèle André, qui présidait le groupe de travail du Sénat, avance ce même argument au nom de l’égalité de traitement : « Si on regarde l'Union européenne, la Grande-Bretagne et la Grèce ont légiféré dans le sens d'encadrer pour éviter la marchandisation — c'est-à-dire l'argent et le fait que les plus riches peuvent avoir accès à des techniques de cette nature et exclure les autres. »

Affirmer que l’encadrement juridique est une garantie pour éviter toute marchandisation est un leurre. Le contrat fait de l’enfant l’objet d’une commande ou d’un échange et de la femme un instrument de gestation. Et nous savons très bien que les mères qui accepteront de porter l’enfant d’une autre sont les femmes les plus vulnérables dont seul compte l’intérêt financier, en dépit de l’argument subjectif de la générosité. Ainsi, comme le précise Sylviane Agacinski, « le ventre de la femme devient un instrument de production et l’être humain qu’il porte un produit négociable » (Le Monde, 22 mai 2009).

Institutionnalisation de l’abandon
Au terme du contrat passé entre parents intentionnels et mère porteuse, celle-ci devrait abandonner l’enfant dès la naissance. Or le Conseil de l’Europe vient d’adopter une résolution demandant aux États membres de tout faire pour éviter aux mères d’abandonner leur enfant pour des raisons financières, matérielles ou psychologiques. Cette décision exige des États une vraie solidarité et un vrai soutien envers les femmes les plus fragiles de notre société. A contrario, l’idée de Mme Morano est de violer le principe Mater semper certa est – « La mère est celle qui accouche », en demandant à la mère porteuse d’abandonner « son » enfant pour réaliser les termes d’un contrat.

Cependant conscients que la mère porteuse pourrait s’attacher à l’enfant qu’elle porte, les sénateurs ont accepté l’idée qu’elle puisse se rétracter et garder l’enfant, ce qui marquerait la rupture du contrat.

***
Alors que depuis plusieurs mois, les Français sont invité à participer aux débats de bioéthique, il serait juste de faire référence aux textes internationaux signés par la France, notamment la Convention d’Oviedo sur la protection des droits de l'homme et de la dignité de l'être humain à l'égard des applications de la biologie et de la médecine. Ce texte rappelle que la dignité humaine inclut l’intégrité, l’identité et la non patrimonialité de l’être humain et marque le souci de sa protection (article 1).

La technique des mères porteuses porte atteinte à l’un des principes fondateurs de notre civilisation : le respect de la dignité humaine, en particulier la dignité de la femme qui ne peut être réduite à un instrument de gestation, et la dignité de l’enfant qui ne peut faire l’objet d’un contrat entre adultes.

Comme l’a exprimé le Premier ministre, François Fillon, dans sa lettre adressée au Conseil d’État, le 11 février 2008, pour préparer les états généraux de bioéthique : la loi « ne saurait méconnaître les principes fondateurs qui s’appliquent en la matière ».
Ce sont bien ces principes fondateurs qui doivent guider les réflexions lors des états généraux et tout au long des débats parlementaires.


*Élizabeth Montfort est conseiller régional, présidente de l’Alliance pour un nouveau féminisme européen, administrateur de la Fondation de Service politique.

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lundi 23 mars 2009

Encore & encore

J'ai reçu ce mail ce matin et je voulais vous le transmettre, non seulement car il est important de soutenir notre Saint Père le Pape et de plus car ce genre d'attaque n'est finalement qu'un prétexte pour encore et encore abrutir la population d'informations erronées et de présenter les cathos comme des personnes fermées ...

Je sais que vous comprenez clairement les propos du Pape et que vous le soutenez cependant il est bon de renseigner et de véhiculer ce message autour de nous pour enfin faire disparaître cette polémique ...

Etape numéro 1 : lisez cette phrase, source du lynchage mondial 

« (…) on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela 

risque d’augmenter le problème. » 

Etape numéro 2 : lisez l’ensemble du texte suivant (question et réponse de la conf. de presse de B XVI dans l'avion) 

Philippe Visseyrias, France 2 : Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a 

en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre 

le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre 

voyage ? 

Benoît XVI : Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front 

de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités 

diverses. Je pense à la communauté de Sant’ Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi 

invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service 

des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans 

publicitaires. S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en 

distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la  

solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire 

un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, 

et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les 

malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et 

qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme 

intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son 

propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations 

d’épreuve avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là 

même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font. 

Verbatim des déclarations de Benoît XVI lors de la conférence de presse dans l’avion vers l’Afrique

Source : salle de presse du Saint-Siège (traduction La Croix)

Etape numéro 3 : répondez aux questions suivantes 

1. Recevez-vous les propos du pape exactement de la même manière après l’étape 1 et après 

l’étape 2 ? 

2. Qu’arrive-t-il lorsqu’on isole un morceau de phrase d’un propos global ? 

Etape numéro 4 

Sachant que : 

- L’Eglise catholique est l’une des institutions internationales qui a le plus d’expérience de la réalité du Sida sur le terrain, parce que 26  % des malades du Sida dans le monde sont pris en charge par des institutions catholiques. 

- L’homme qui s’exprime ici n’est pas un hurluberlu un peu simplet, mais un homme de très haut niveau intellectuel et spirituel qui connaît très bien à la fois la pâte humaine et la question du Sida. 

Répondez à la question suivante : 

Les propos du pape ne méritent-ils pas qu’on leur accorde un minimum de considération et de réflexion ? 

... et encore : 

Le  président du Burkina Faso Blaise Compaoré : 

CVous présidez personnellement le Comité national de lutte contre le sida. Pourquoi ? 

C'est un engagement moral quand on est responsable d'une communauté de 12 millions de personnes. En Afrique de l'Ouest, le sida menace la vie de millions d'hommes et de femmes. Son impact sur la société est considérable. Le chef de l'Etat doit être à l'avant-garde. Le Burkina a développé un cadre stratégique classique avec les éléments clés de la lutte contre le sida : la prévention, le suivi épidémiologique, et la prise en charge des malades. Nous commençons à enregistrer des résultats - le taux de prévalence est passé de 7% en 1997 à 4% en 2003. [...]

Face aux organismes internationaux, il faut savoir résister. On peut nous conseiller, mais pas faire à notre place. [...] Les Européens n'éprouvent pas le danger du sida de la même manière que nous. Pour les Burkinabés, le danger est immédiat. La pandémie est une réalité visible, elle frappe votre famille, vos amis les plus proches. En Europe, vous avez peut-être le loisir de faire des thèses pour ou contre la morale. Au Burkina, nous n'avons pas le temps. [...]

Il y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas. Les Français aiment la polémique, c'est leur côté gaulois ! Certains critiquent la position de l'Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n'ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina. Chez nous, l'imam, le prêtre et le chef coutumier travaillent de concert : tous ont l'ambition d'affronter le même mal. Se focaliser sur le préservatif, c'est passer à côté du problème du sida. [...] 

Beaucoup de gens ignorent le travail de l'Eglise en Afrique. En France, l'intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l'Eglise est d'abord synonyme d'écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n'est pas théorique, il est pratique. L'Eglise apporte sa contribution. Si l'abstinence est un moyen de prévention, nous n'allons pas nous en priver ! [...] L'Eglise n'a pas le monopole de l'abstinence ! En tant que chef de l'Etat, j'ai pris des engagements dans ce sens depuis 2002 dans le cadre de la campagne "C'est ma vie". L'objectif était de mettre les gens devant leurs responsabilités. Parmi les engagements proposés, certains faisaient directement appel à l'abstinence : "J'ai décidé de m'abstenir de tout rapport sexuel quand mon mari (ma femme) est absent(e)", et "J'ai décidé de m'abstenir de toute relation sexuelle jusqu'au mariage"." 

Mgr Slattery, de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente (http://www.zenit.org/article-17020?l=french) le documentaire intitulé «Semer dans les larmes», qu'il vient de réaliser avec le producteur Norman Servais, sur l'épidémie du SIDA dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le «Grand Prix» au 22ème festival international multimédia catholique «Niepokalanow 2007» : 

"En dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20%".

Mgr Slattery explique que les avantages économiques d'une telle situation sont réels, l'industrie du préservatif étant une industrie multimillionnaire.

"L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. [...] la conclusion est évidente : plus de préservatifs signifient plus de cas de SIDA et plus de morts [...] il est bien sûr ‘politiquement incorrect' aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualité que le préservatif puisse en réalité alimenter cette maladie mortelle au lieu de la freiner".

L'objectif de l'Eglise dans le pays est de «lever le voile du secret sur le SIDA et d'inciter les gens à en parler ouvertement».

"On leur fait croire qu'il n'y a pas de véritable crise. Ils voient que beaucoup de jeunes meurent mais on leur dit qu'ils attrapent le SIDA parce qu'ils n'utilisent pas le préservatif correctement. Derrière tout cela il y a une croyance largement répandue selon laquelle les personnes qui meurent du SIDA ont été ensorcelées".

"L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du SIDA au début des années 90. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du SIDA,  faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif, encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles".

Mgr Slattery précise que des rumeurs sur le rôle de l'abstinence et de la fidélité pour combattre le SIDA, circulent au sein du gouvernement d'Afrique du Sud.

Les évêques africains défendent le pape

"Je demande aux Occidentaux de ne pas nous imposer leur unique et seule façon de voir. Dans des pays comme les nôtres, l’abstinence et la fidélité sont des valeurs qui sont encore vécues. Avec leur promotion, nous contribuons à la prévention contre le sida [...] Nous ne pouvons pas promouvoir l’utilisation du préservatif, mais prêcher les valeurs morales qui, pour nous, demeurent valables, afin d’aider nos populations à se prémunir du sida : l’abstinence et la fidélité". (vidéo en ligne http://www.ktotv.com/)

SMgr Simon Ntamwana, archevêque de Gitega au Burundi, a dénoncé «le glissement de pensée» de l’Occident et son «hédonisme sexuel devenu comme un chemin incontournable».

"Ce n’est pas le préservatif qui va diminuer le nombre d’infections du sida, mais certainement une discipline que chacun doit s’imposer pour pouvoir changer d’attitude, une attitude qui va l’aider à échapper à un hédonisme qu’il ne peut plus contrôler".

Pour sa part, l’archevêque de Kinshasa (RDC), Mgr Laurent Monsengwo, a expliqué que le préservatif

"aggrave le problème car il donne une fausse sécurité, une sécurité qui n’en est pas toujours une

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vendredi 20 mars 2009

Mobilisons nous

Encore et encore les médias nous bercent de désinformation ...

Encore et encore les cathos sont visés ...

Encore et encore sous couvert de politiquement correct, on nie les faits, on les arrange

Encore et encore ...

OUI

Mais là TROP c'est TROP !

n'écoutons plus les journalistes avides de sensations, hargneux et n'aimant que polémiquer surtout quand il s'agit de l'Eglise et Le Saint Père

voici les véritables propos du Pape

Ce texte vient de Famille Chrétienne.fr du 19/03/09

Les soins gratuits pour les malades du sida, l'appel des Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida, l'engagement de l'Église auprès des malades... Les propos du pape ont reçu très peu d'écho dans la presse, qui n'a souvent retenu que des propos prêtés au pape. Voici ce qu'a vraiment dit Benoît XVI.

Le pape Benoît XVI a demandé les soins gratuits pour les malades du sida dès son arrivée à l'aéroport de Yaoundé au Cameroun, mardi après midi. Un appel qui a reçu très peu d'écho. Il appelle les Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida. Les médias ont passé sous silence ce passage de sa conférence de presse dans l'avion de Rome à Yaoundé. Mais ce que la presse a retenu, ce sont des propos prêtés au pape.

Le pape fait également allusion à l'engagement de l'Eglise auprès des malades : quelque 25 % des structures qui les accueillent sont catholiques. Il cite l'engagement de la communauté de Sant'Egidio - une allusion au projet "DREAM", sigle anglais pour "Amélioration des ressources en médicaments pour lutter contre le Sida et la malnutrition", par exemple au Malawi - et des religieux de Saint-Camille de Lellis, ou des religieuses (les Missionnaires de la Charité par exemple).

Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.

Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l'Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?

Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un avec l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font.

Source : Zenit

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