Créations Castille

Tribulations d'une jeune mère au foyer et art de vivre en région parisienne

Cliquez ci dessous pour accéder au menu
On joue, un coup?
Coup de ciseaux
Ca vaut le coup
Coup de vent déco
Coup de pinceaux & coup de marteau
Un peu de lumière
Coupe et compagnie
Trois coup de cuillères à pot
Coup de crayon & autres histoires
Coup de génie & astuces
Tout à coup du nouveau dans la B.A.L
Pause lecture

lundi 18 mai 2009

Voyage du Pape

Ceux qui comme moi a bien pensé & prié pour le Pape pendant son voyage en Terre Sainte

mais qui finalement par dépit et surtout par agacement n'a pas voulu entendre des médias le résumé

(absolument pas détourné ni calomnié loin de là !!!)

je vous propose d'aller sur ce site et tout y est bien défini ... : diocèse de Fréjus Toulon

logo_voageTerreSainte_Stpere

Posté par castille à 20:45 - Un peu de lumière - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 17 avril 2009

une lueur d'espoir ???

comme chque vendredi je reçois par mail la lettre hebdomadaire de Liberté Politique... une lettre que j'apprécie particulièrement ... une lettre qui a le mérite de décrypter de façon intelligente et sûre l'actualité !

Cette semaine, les auteurs de cette lettre nous font part du soutien de Michèle Alliot Marie à notre Saint Père ...un soutien bienvenu par ces temps qui courent !

je vous transmets la lettre intégrale de soutien du ministre visible aussi sur le site de Liberté Politique

Paris, le 10 avril 2009

Eminence,

Les catholiques français et présents dans notre pays se préparent à la célébration de la fête de Pâques marquant la résurrection du Christ.

Je souhaite en cette occasion m'associer de tout cœur à la joie et à l'Espérance de l'Église et de ses membres en vous remerciant d'être mon fidèle interprète auprès de tous.

Le temps de Pâques est aussi celui de la Paix. L'Église y contribue activement par son message universel, en France et partout dans le monde. Ce message est celui de la fraternité, de la tolérance et de l'attention à la souffrance morale, sociale et économique. Il compte plus que jamais dans cette période de crise économique et d'inquiétude chez beaucoup. Les drames qui frappent cruellement les populations civiles en Europe comme au Moyen-Orient nous rappellent aussi la fragilité extrême de notre société internationale.

Le message de l'Église est aussi éthique et moral à l'heure où un débat s'instaure en France, et où de nombreux pays s'interrogent. J'ai pris connaissance avec un grand intérêt des réflexions de l'Église en France que vous avez bien voulu me remettre lors de notre dernier entretien. J'y ai reconnu les valeurs de primauté et de dignité de la personne humaine qui sont au cœur de notre patrimoine et que nous devons préserver.

La parole de Sa Sainteté le pape Benoît XVI mérite d'être restituée dans sa complexité, face aux présentations parfois hâtives et abusivement simplificatrices qui l'entourent, comme vous l'avez fait dans votre récent discours d'ouverture de l'assemblée plénière de la Conférence des Evêques. Je ne doute pas que les débats et controverses récents traduisent moins une crise que le témoignage contemporain du caractère universel de la place de l'Église dans un monde traversé par le doute, et plus que jamais à la recherche de repères.

Je vous renouvelle mes vœux les plus chaleureux, à partager avec tous, et vous prie de croire, Eminence, à l'assurance de ma considération distinguée et de mon souvenir très fidèle et cordial.

Michèle Alliot-Marie

Posté par castille à 20:30 - Un peu de lumière - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 30 mars 2009

Un peu d'humour...après la tempête !

Je  vous adresse cette petite note d'humour...envoyé par un ami ...

Candide et la leçon d’humanisme par Rémi Brague Article du Figaro du 23 mars 2009

Le philosophe, à travers, une fable à la manière de Voltaire, s’interroge sur l’étrange refus contemporain de laisser le Pape en appeler à la sagesse des comportements.

« Voyez-vous, ce n’est pas avec des mesures purement techniques que l’on viendra à bout de l’addiction au tabac, avec ses conséquences, l’augmentation des cancer des poumons, de la vessie, etc. Bien sûr, mettre des filtres sur les cigarettes peut limiter les dégâts. Mais leur présence donne aux fumeurs une fausse sécurité, et leurs évite de s’interroger sur leurs motivation et leurs responsabilités. La véritable solutions, la solution à long terme est dans l’éducation : il faudrait apprendre aux gens à maîtriser leurs angoisse autrement qu’en fumant comme des pompiers. C’est à ce prix qu’ils redécouvriront la joie de respirer les vraies odeurs de la vie.

-Bravo, cher Docteur, et merci pour cette belle leçon d’humanisme !

-Voyez-vous, ce n’est pas avec des mesures purement techniques que l’on viendras à bout de la violence dans les banlieues, avec ses conséquences, la destructions des bâtiments publics, les incendies de voitures etc.

Bien sur, mettre un flic derrière chaque jeune peut limiter les dégâts, et il vaut mieux réprimer que laisser les coupables impunis. Mais la présence pesant de la police donne aux responsables des banlieues une fausse sécurit », et leur évite de s’interroger sur les motivations des casseurs et leurs propres responsabilités.

La véritable solution, la solution à long terme est dans l’éducation : il faudrait apprendre aux jeunes à maîtriser leurs frustrations autrement qu’en cassant tout. C’est à ce prix qu’ils redécouvriront la joie de gagner sa vie par un travail honnête et de contribuer au bien de la société.

-Bravo, cher énarque, et merci pour cette belle leçon d’humanisme !

-Voyez-vous, ce n’est pas avec des mesures purement techniques que l’on viendra à bout du terrorisme islamique, la régression de sociétés entières, l’oppression des femmes, etc. Bien sur, envoyer des soldats en Afghanistan peut liter les dégâts, il vaut mieux ne pas laisser les fanatiques imposer leurs lois. Mais la présence d’armées occidentales donne aux politiciens d’ici et de là-bas une fausse sécurité et leurs évite de s’interroger sur les motivations des talibans que leurs propre responsabilités. La véritable solution, la solution à long terme est dans l’éducation : il faudrait apprendre aux musulmans à passer à la modernité autrement que en se faisant sauter. C’est ç ce prix qu’ils découvrirons la joie de vivre en démocratie et de dialoguer en paix avec les autres civilisations.

- Bravo, cher diplomate, et merci pour cette belle leçon d’humanisme

Voyez-vous, ce n’est pas avec des mesures purement techniques que l’on viendra à bouts du sida, avec ses conséquences, l’avortement, l’abandon des enfants, etc. Bien sur, mettre un préservatif peut limiter les dégâts, et, si l’on ne peut se contenir il vaut mieux en utiliser que de contaminer sa partenaire. Mais leur usage donne aux gens, en Afrique comme ailleurs, une fausse sécurité, et leur évite de s’interroger sur leur motivation et leurs responsabilités. La véritable solution, la solution à long terme est dans l’éducation : il faudrait apprendre aux gens à canaliser leurs pulsions sexuels plutôt que de multiplier les expérience aux fonds insatisfaisante. C’est à ce prix qui redécouvriront la joie d’aimer et de respecter une personne, de fonder une famille, d’élever des enfants.

-Bravo, cher Benoît XVI, et merci pour…

- Mais t’es fou ! C’est le Pape qui parle comme ça ! C’est pas une blouse blanche, c’est une soutane ! Le Pape est allemands, donc nazi. Il est chrétien, donc ringard. Si, si, je l’ai entendu dans les médias. Il est pape donc il a toujours tout faux… »

 

 

 

Rémi Brague, né le 8 septembre 1947, est un universitaire, professeur de philosophie médiévale à l'Université de Paris I Panthéon-Sorbonne et à la Ludwig-Maximilian Universität de Munich.

Posté par castille à 20:17 - Coup de crayons & autres histoires - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mercredi 25 mars 2009

un peu de lumière...

oui et le monde en a vraiment besoin aujourd'hui plus qu'hier et moins que demain !!!!!

en lisant les commentaires des blogs ayant le courage de soutenir le Pape et devant certaines incompréhensions de mon entourage ...je voulais donner quelques précisions au sujet de cette fillette de 9 ans au Brésil...

Cet article est tiré du Salon Beige :

Recife : résumé de la manipulation médiatique

Guillaume de Thieulloy offre un bon résumé de l'affaire dans Les 4 Vérités :

"[L]e Brésil du président «Lula» débat actuellement de la possibilité de changer la loi sur l’avortement, après un premier échec du président trotskiste sur ce sujet (plus de 80 % des Brésiliens étant hostiles à toute modification de la loi interdisant l’avortement). [...] Du point de vue de la communication, le drame de cette petite fille tombait donc à pic. Quelques médecins et associations favorables à l’avortement ont ainsi, à leur tour, pris en charge la mère de la fillette. L’isolant complètement de son entourage pendant plusieurs jours, interdisant au curé de la voir, ils l’ont convaincue qu’elle assumerait la responsabilité de la mort de sa petite fille si elle n’optait pas pour l’avortement. La malheureuse a finalement signé des papiers demandant l’avortement (plus exactement, a posé ses empreintes digitales sur des documents qu’elle ne pouvait lire, étant analphabète). On notera en passant que les grands défenseurs de la liberté n’exercent pas moins de pressions psychologiques que «l’obscurantisme clérical»…

Une fois ces documents «signés», les pouvoirs publics ont très vite donné l’autorisation d’avorter. C’est alors qu’entre en scène Mgr Sobrinho. Celui-ci réunit quelques experts pour voir s’il n’y a pas lieu de casser la décision du point de vue du droit brésilien, en arguant en particulier des pressions exercées sur la mère. Communiquant sur les conclusions de ces experts, il rappelle également la gravité de l’avortement et déclare aux journalistes, la veille de l’avortement, que les acteurs d’un tel acte sont excommuniés automatiquement. À ce stade, il s’agit d’un rappel du droit pour signaler l’importance que l’Église catholique attache à toute vie humaine; il ne s’agit pas de «fulminer une excommunication» contre qui que ce soit. Or, ce stade sera la dernière prise de parole de Mgr Sobrinho sur le sujet.

M Mais, cela suffisait amplement au lobby «progressiste». La phrase de l’évêque est devenue dans les médias: «L’évêque excommunie brutalement la mère d’une fillette». Parfois, on a même lu que la fillette avait été elle aussi excommuniée. Rappelons que la fillette ne pouvait être excommuniée, puisqu’elle n’avait pas l’âge d’être responsable de ses actes. Sa mère ne l’a pas été davantage, puisque le droit canonique ne considère pas qu’une décision prise sous pression soit une décision responsable (et donc éventuellement condamnable). Seuls les médecins le sont selon toute vraisemblance (encore que cela n’ait été spécifié par personne, à ma connaissance). Mais, au moins l’un d’entre eux s’en fiche bien, puisqu’il a déclaré n’en être ni à son premier avortement, ni à sa première excommunication.

Si l’on regarde les textes eux-mêmes, la chronologie des événements, on ne peut qu’être frappé de l’extraordinaire mauvaise foi de la classe politicomédiatique (et pas seulement au Brésil) et de la fascinante capacité de propagande de la «grosse presse». Un cas d’école !"

Eh oui encore un cas de désinformation ...ne nous laissons pas abuser par ce monde matérialiste et anti Vie ...

37358756_p

A lire, à méditer et surtout de grâce avant de vous positionner CONTRE ou POUR, cherchez la VERITE !

Posté par castille à 10:38 - Coup de crayons & autres histoires - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

lundi 23 mars 2009

Encore & encore

J'ai reçu ce mail ce matin et je voulais vous le transmettre, non seulement car il est important de soutenir notre Saint Père le Pape et de plus car ce genre d'attaque n'est finalement qu'un prétexte pour encore et encore abrutir la population d'informations erronées et de présenter les cathos comme des personnes fermées ...

Je sais que vous comprenez clairement les propos du Pape et que vous le soutenez cependant il est bon de renseigner et de véhiculer ce message autour de nous pour enfin faire disparaître cette polémique ...

Etape numéro 1 : lisez cette phrase, source du lynchage mondial 

« (…) on ne peut résoudre ce fléau en distribuant des préservatifs : au contraire, cela 

risque d’augmenter le problème. » 

Etape numéro 2 : lisez l’ensemble du texte suivant (question et réponse de la conf. de presse de B XVI dans l'avion) 

Philippe Visseyrias, France 2 : Saint-Père, parmi les nombreux maux dont souffre l’Afrique, il y a 

en particulier la propagation du sida. La position de l’Eglise catholique sur les moyens de lutter contre 

le sida est souvent considérée irréaliste et inefficace. Allez-vous aborder ce thème durant votre 

voyage ? 

Benoît XVI : Je dirais le contraire. Je pense que l’entité la plus efficace, la plus présente sur le front 

de la lutte contre le sida est justement l’Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses réalités 

diverses. Je pense à la communauté de Sant’ Egidio qui fait tellement, de manière visible et aussi 

invisible, pour la lutte contre le sida, je pense aux Camilliens, à toutes les sœurs qui sont au service 

des malades… Je dirais que l’on ne peut vaincre ce problème du sida uniquement avec des slogans 

publicitaires. S’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut résoudre ce fléau en 

distribuant des préservatifs : au contraire, cela risque d’augmenter le problème. On ne peut trouver la  

solution que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c’est-à-dire 

un renouveau spirituel et humain qui implique une nouvelle façon de se comporter l’un envers l’autre, 

et le second, une amitié vraie, surtout envers ceux qui souffrent, la disponibilité à être avec les 

malades, au prix aussi de sacrifices et de renoncements personnels. Ce sont ces facteurs qui aident et 

qui portent des progrès visibles. Autrement dit, notre double effort pour renouveler l’homme 

intérieurement, donner une force spirituelle et humaine pour un comportement juste à l’égard de son 

propre corps et de celui de l’autre, et notre capacité à souffrir, à rester présent dans les situations 

d’épreuve avec les malades. Il me semble que c’est la réponse juste, l’Eglise agit ainsi et offre par là 

même une contribution très grande et très importante. Remercions tous ceux qui le font. 

Verbatim des déclarations de Benoît XVI lors de la conférence de presse dans l’avion vers l’Afrique

Source : salle de presse du Saint-Siège (traduction La Croix)

Etape numéro 3 : répondez aux questions suivantes 

1. Recevez-vous les propos du pape exactement de la même manière après l’étape 1 et après 

l’étape 2 ? 

2. Qu’arrive-t-il lorsqu’on isole un morceau de phrase d’un propos global ? 

Etape numéro 4 

Sachant que : 

- L’Eglise catholique est l’une des institutions internationales qui a le plus d’expérience de la réalité du Sida sur le terrain, parce que 26  % des malades du Sida dans le monde sont pris en charge par des institutions catholiques. 

- L’homme qui s’exprime ici n’est pas un hurluberlu un peu simplet, mais un homme de très haut niveau intellectuel et spirituel qui connaît très bien à la fois la pâte humaine et la question du Sida. 

Répondez à la question suivante : 

Les propos du pape ne méritent-ils pas qu’on leur accorde un minimum de considération et de réflexion ? 

... et encore : 

Le  président du Burkina Faso Blaise Compaoré : 

CVous présidez personnellement le Comité national de lutte contre le sida. Pourquoi ? 

C'est un engagement moral quand on est responsable d'une communauté de 12 millions de personnes. En Afrique de l'Ouest, le sida menace la vie de millions d'hommes et de femmes. Son impact sur la société est considérable. Le chef de l'Etat doit être à l'avant-garde. Le Burkina a développé un cadre stratégique classique avec les éléments clés de la lutte contre le sida : la prévention, le suivi épidémiologique, et la prise en charge des malades. Nous commençons à enregistrer des résultats - le taux de prévalence est passé de 7% en 1997 à 4% en 2003. [...]

Face aux organismes internationaux, il faut savoir résister. On peut nous conseiller, mais pas faire à notre place. [...] Les Européens n'éprouvent pas le danger du sida de la même manière que nous. Pour les Burkinabés, le danger est immédiat. La pandémie est une réalité visible, elle frappe votre famille, vos amis les plus proches. En Europe, vous avez peut-être le loisir de faire des thèses pour ou contre la morale. Au Burkina, nous n'avons pas le temps. [...]

Il y a souvent un gouffre entre ce que disent les médias et ce qui se passe sur le terrain. En Afrique, nous vivons avec le sida au quotidien. Le débat sur le préservatif, tel que vous le présentez, ne nous concerne pas. Les Français aiment la polémique, c'est leur côté gaulois ! Certains critiquent la position de l'Eglise en prétendant défendre les Africains. Soit. Mais la plupart n'ont jamais mis les pieds chez nous ! Je leur conseille de venir faire un séjour au Burkina. Chez nous, l'imam, le prêtre et le chef coutumier travaillent de concert : tous ont l'ambition d'affronter le même mal. Se focaliser sur le préservatif, c'est passer à côté du problème du sida. [...] 

Beaucoup de gens ignorent le travail de l'Eglise en Afrique. En France, l'intelligentsia ne comprend pas cette proximité avec les responsables catholiques. Chez nous, l'Eglise est d'abord synonyme d'écoles et de dispensaires. Le débat sur le sida n'est pas théorique, il est pratique. L'Eglise apporte sa contribution. Si l'abstinence est un moyen de prévention, nous n'allons pas nous en priver ! [...] L'Eglise n'a pas le monopole de l'abstinence ! En tant que chef de l'Etat, j'ai pris des engagements dans ce sens depuis 2002 dans le cadre de la campagne "C'est ma vie". L'objectif était de mettre les gens devant leurs responsabilités. Parmi les engagements proposés, certains faisaient directement appel à l'abstinence : "J'ai décidé de m'abstenir de tout rapport sexuel quand mon mari (ma femme) est absent(e)", et "J'ai décidé de m'abstenir de toute relation sexuelle jusqu'au mariage"." 

Mgr Slattery, de Tzaneen, en Afrique du Sud, présente (http://www.zenit.org/article-17020?l=french) le documentaire intitulé «Semer dans les larmes», qu'il vient de réaliser avec le producteur Norman Servais, sur l'épidémie du SIDA dans son pays. Ce documentaire vient de gagner le «Grand Prix» au 22ème festival international multimédia catholique «Niepokalanow 2007» : 

"En dépit de la promotion qui est faite dans les écoles pour le préservatif, il y a un taux de grossesse élevé parmi les filles en âge scolaire, parfois jusqu'à 20%".

Mgr Slattery explique que les avantages économiques d'une telle situation sont réels, l'industrie du préservatif étant une industrie multimillionnaire.

"L'Afrique du Sud et les pays voisins du Botswana et du Swaziland ont les taux d'infection les plus élevés au monde et les taux de distribution de préservatifs également les plus élevés. [...] la conclusion est évidente : plus de préservatifs signifient plus de cas de SIDA et plus de morts [...] il est bien sûr ‘politiquement incorrect' aussi bien ici que dans le monde occidental, d'envisager l'éventualité que le préservatif puisse en réalité alimenter cette maladie mortelle au lieu de la freiner".

L'objectif de l'Eglise dans le pays est de «lever le voile du secret sur le SIDA et d'inciter les gens à en parler ouvertement».

"On leur fait croire qu'il n'y a pas de véritable crise. Ils voient que beaucoup de jeunes meurent mais on leur dit qu'ils attrapent le SIDA parce qu'ils n'utilisent pas le préservatif correctement. Derrière tout cela il y a une croyance largement répandue selon laquelle les personnes qui meurent du SIDA ont été ensorcelées".

"L'Ouganda a été le premier pays à combattre résolument l'épidémie du SIDA au début des années 90. La position forte et claire du président Museveni a constitué l'élément décisif qui a ralenti la diffusion du SIDA,  faisant passer le taux de personnes affectées de plus de 25% à 6% en 2002. Il a prêché le bon sens et non le préservatif, encourageant l'abstinence avant le mariage et la fidélité dans le mariage, comme des valeurs culturelles".

Mgr Slattery précise que des rumeurs sur le rôle de l'abstinence et de la fidélité pour combattre le SIDA, circulent au sein du gouvernement d'Afrique du Sud.

Les évêques africains défendent le pape

"Je demande aux Occidentaux de ne pas nous imposer leur unique et seule façon de voir. Dans des pays comme les nôtres, l’abstinence et la fidélité sont des valeurs qui sont encore vécues. Avec leur promotion, nous contribuons à la prévention contre le sida [...] Nous ne pouvons pas promouvoir l’utilisation du préservatif, mais prêcher les valeurs morales qui, pour nous, demeurent valables, afin d’aider nos populations à se prémunir du sida : l’abstinence et la fidélité". (vidéo en ligne http://www.ktotv.com/)

SMgr Simon Ntamwana, archevêque de Gitega au Burundi, a dénoncé «le glissement de pensée» de l’Occident et son «hédonisme sexuel devenu comme un chemin incontournable».

"Ce n’est pas le préservatif qui va diminuer le nombre d’infections du sida, mais certainement une discipline que chacun doit s’imposer pour pouvoir changer d’attitude, une attitude qui va l’aider à échapper à un hédonisme qu’il ne peut plus contrôler".

Pour sa part, l’archevêque de Kinshasa (RDC), Mgr Laurent Monsengwo, a expliqué que le préservatif

"aggrave le problème car il donne une fausse sécurité, une sécurité qui n’en est pas toujours une

<>

<>

Posté par castille à 13:37 - Coup de crayons & autres histoires - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

vendredi 20 mars 2009

Mobilisons nous

Encore et encore les médias nous bercent de désinformation ...

Encore et encore les cathos sont visés ...

Encore et encore sous couvert de politiquement correct, on nie les faits, on les arrange

Encore et encore ...

OUI

Mais là TROP c'est TROP !

n'écoutons plus les journalistes avides de sensations, hargneux et n'aimant que polémiquer surtout quand il s'agit de l'Eglise et Le Saint Père

voici les véritables propos du Pape

Ce texte vient de Famille Chrétienne.fr du 19/03/09

Les soins gratuits pour les malades du sida, l'appel des Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida, l'engagement de l'Église auprès des malades... Les propos du pape ont reçu très peu d'écho dans la presse, qui n'a souvent retenu que des propos prêtés au pape. Voici ce qu'a vraiment dit Benoît XVI.

Le pape Benoît XVI a demandé les soins gratuits pour les malades du sida dès son arrivée à l'aéroport de Yaoundé au Cameroun, mardi après midi. Un appel qui a reçu très peu d'écho. Il appelle les Africains à la responsabilité dans la lutte contre le sida. Les médias ont passé sous silence ce passage de sa conférence de presse dans l'avion de Rome à Yaoundé. Mais ce que la presse a retenu, ce sont des propos prêtés au pape.

Le pape fait également allusion à l'engagement de l'Eglise auprès des malades : quelque 25 % des structures qui les accueillent sont catholiques. Il cite l'engagement de la communauté de Sant'Egidio - une allusion au projet "DREAM", sigle anglais pour "Amélioration des ressources en médicaments pour lutter contre le Sida et la malnutrition", par exemple au Malawi - et des religieux de Saint-Camille de Lellis, ou des religieuses (les Missionnaires de la Charité par exemple).

Voici la question du journaliste et la réponse de Benoît XVI, dans son contexte.

Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l'Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?

Benoît XVI - Je dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes réalités. Je pense à la Communauté de Sant'Egidio qui accomplit tant, de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida, aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des malades... Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si on n'aide pas les Africains, on ne peut pas résoudre ce fléau par la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est d'augmenter le problème. La solution ne peut se trouver que dans un double engagement : le premier, une humanisation de la sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un avec l'autre, et le deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent. Tels sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles. Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement, de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est ce que fait l'Eglise, offrant ainsi une contribution très grande et importante. Nous remercions tous ceux qui le font.

Source : Zenit

Profitons de nos blogs pour faire circuler l'information, une information juste et vraie...faisons tout simplement circuler la vérité

Posté par castille à 20:37 - Coup de crayons & autres histoires - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1 
Haut de Page